UN MONDE IDÉAL
À quoi bon les jours de congé si je ne peux les écourter en prolongeant nos nuits jusqu’au midi, et à quoi bon le midi si je ne le distingue ni du minuit ni du lundi. Que m’importe le réchauffement… Lire la suite »UN MONDE IDÉAL
À quoi bon les jours de congé si je ne peux les écourter en prolongeant nos nuits jusqu’au midi, et à quoi bon le midi si je ne le distingue ni du minuit ni du lundi. Que m’importe le réchauffement… Lire la suite »UN MONDE IDÉAL
Dans cet océan de femmes, je ne suis qu’un ballon de baudruche sans fonction, empli d’un orgueil qui répond aux Lois de l’attraction. Face à moi, s’y perdrait Archimède puisqu’à ma logique rien ne plaide, immobile ou que j’en fasse… Lire la suite »LOIS PHYSIQUES
Ce matin-là il faisait encore nuit. Dans le hall les odeurs de café se mêlaient à celles du cambouis et aux sifflets du chef de gare. D’abord je t’ai aperçue sur le quai froid et poussiéreux, et ensuite je t’ai… Lire la suite »TON TRAIN
Seigneur, il y a deux larmes qui coulent sur mon visage. L’une tombe comme une perle de l’œil de gratitude pour ce que Tu m’as octroyé, la vie avec sa besace de nourriture et d’amour. L’autre tombe comme une goutte… Lire la suite »PRIÈRE
Aux mille feux et leur lueur, la beauté flamboyante de tes vingt ans s’est comparée. Un matin, lors d’une aube paresseuse tu défias le soleil, moquas son peu d’audace, et apparus à sa place. Tu illuminas les plans aqueux et… Lire la suite »TON ÂME
Tu ris. Tu ris. Tu ris. Tuerie. Tuerie. Tuerie. Je voudrai tuer tout ce qui m’oppose à toi, me sépare de toi, m’éloigne de toi, me dissipe de toi. Tu ris quand est heureuse, tu ris quand tu es gênée,… Lire la suite »TU RIS
Dans l’obscurité je ne pouvais percevoir tes traits. Dans le noir tu ne pouvais lire mes signets. Deux figures de proue ballottées par les éléments qui auraient pu s’entrecroiser dans les brumes de leur traversée ; de notre naissance au rivage… Lire la suite »BOUTEILLE À LA MER