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À QUI PROFITE LE CRIME ?

AUX LARMES CITOYENS ! 
Dette publique et création monétaire ont marqué ces deux dernières années.

Un constat purement personnel et empirique : l’observation d’une quantité de billets neufs prenant le pas sur les billets ayant déjà vécus. Cela ne confirme-t-il pas le fait que la création monétaire passe par les lignes de crédit aux banques bien plus que par la planche à billets ?

Que devient cette argent ?
Rappelons que la vitesse de circulation d’une monnaie est la base de la création de richesse. Un billet qui passe de main en main vieillit tout en générant une transaction à chacune de ses étapes. Or ces billets vieillissants se révèlent de plus en plus rares, révélant une faible vélocité chez le particulier, la carte bancaire ne peut tout expliquer (il reste nombre de transactions propres à la monnaie fiduciaire).

Certes, les banques ont toujours servi d’intermédiaires, mais se pose tout de même la question : comment et à qui redistribuent-elles cette « richesse » supplémentaire  destinée à soutenir l’économie en  cette période de crise sanitaire et économique ?

En effet nous savons qu’outre-Atlantique, l’argent de la FED se trouve souvent fortement dirigé vers les multinationales (comme Apple) qui n’hésitent pas à en faire usage pour se racheter leurs propres actions afin de créer une surcapitalisation d’elles-mêmes.

Paradoxe, trop de monnaie créée une inflation qui réduit le pouvoir d’achat, lequel est censé être soutenu par la dite création monétaire. Ceci étant déjà un problème en soi, alors qu’en est-il si la création ne descendait pas jusqu’à la base ? Elle ne servirait qu’à élargir l’écart sidéral entre les méga-ultra riches (et nouveaux riches) et les pauvres et nouveaux-pauvres.

Aux larmes citoyens !

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